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Clarifications Sur Le No Dealing Desk


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#1 Arnaud

Arnaud

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Posté 24 février 2012 - 17:10

FXCM France – Paris – 24 février 2012

En 2011, au vu de la popularité grandissante de FXCM grâce, entre autres, à notre système d’exécution Forex en No Dealing Desk, un débat semble avoir pris naissance et nous avons constaté l’apparition en ligne d’informations relatives au « No Dealing Desk » qui s’avèrent être fausses. N’ayant pas eu de temps à consacrer à ce débat au cours d’une année 2011 extrêmement chargée, je m’y atèle maintenant.

Par la présente, le bureau FXCM France tient donc à clarifier certains points qui semblent totalement incompris. A titre d’exemples, nous allons reprendre dans l’ordre quelques points retrouvés dans un article publié le 9 mai 2011, par le dirigeant de la branche française d’un courtier danois qui semble essayer de discréditer le No Dealing Desk en le qualifiant d’argument marketing.

1. Conflits d’intérêts, taille des comptes FXCM et effets de levier:

L’intérêt de FXCM est aligné avec celui de ses clients grâce à la gestion des ordres en No Dealing Desk. En revanche, un teneur de marché (Market Maker) peut engranger des gains sur les pertes de ses clients, et aussi des pertes lorsque ses clients sont gagnants. Il peut y avoir un conflit d’intérêt non négligeable entre le courtier Market Maker et ses clients.

FXCM n’encourage, en aucun cas, l’utilisation d’un effet de levier excessif, comme semble le signifier le courtier danois dans son article, mais bien au contraire !

En effet, FXCM autorise à ses clients de trader des lots aussi bas que 1 000 (0.01 pour ceux habitué à utiliser Metatrader 4), de plus, nous n’avons aucun autre frais que le spread. La taille du compte minimum est de 300 euros et nous encourageons un dépôt plus important de 2 000 euros pour des raisons de money management. L’effet de levier minimum pouvant être pris est donc de 3.3 (1000/300), ce qui n’est absolument pas excessif.

Du côté de notre confrère danois, le dépôt minimum est de 2 000 euros, le client est obligé de placer une transaction 5 fois supérieure à ce que nous autorisons (5 000 euros minimum au lieu de 1 000 chez FXCM) en sachant que des frais fixes de 5 euros par transaction viennent s’ajouter à un spread fixe de 2 pips pour toute transaction inférieur à 50,000.

En résumé à chaque fois qu’une transaction de 10,000 est placée sur l’EUR/USD, les clients trade en réalité sur un spread de 2 pip + 5 Euros, à 0.77 Euros/pip, cela donne un spread d’environ 8 pip sur l’EUR/USD constamment! Pour une transaction de 5 000, le client trade en réalité sur un spread de 2 pips + 5 Euros, à 0.38 Euros/pips soit un spread de 15 pips sur l’EUR/USD !

Non seulement ces coûts sont aberrants mais ils sont un outil efficace pour dissuader l’utilisation d’un effet de levier réduit. Pour éviter un tel coût le client devra placer des ordres de 50,000 et en conséquence, prendra plus de risques entrainant possiblement des pertes importantes et qui seront potentiellement le gain du Market Maker.

Ce type de politique restrictive par les coûts est d’ailleurs en ligne avec d’autres politiques imposées par ce type de courtier, telles que les restrictions sur les ordres stops. Il est impossible de placer son ordre stop à moins d’une distance de 10 pips du cours du marché par exemple (distance restrictive qui double ou triple avant les annonces économiques). Il paraît tout de même aberrant qu’un courtier puisse imposer un minimum de pertes obligatoire à ses clients ! Ceci n’est absolument pas le cas chez FXCM. Nos clients peuvent placer leurs stop là où ils le désirent et même à l’intérieur du spread.

Si vous voulez savoir si votre courtier peut profiter de vos pertes, demandez-lui s’il vous impose une distance minimum pour vos ordres stops, et vous en aurez la réponse.

2. No Dealing Desk versus STP?

Dans ce même article, il est indiqué que le modèle du No Dealing Desk s’apparente à celui d’un Straight Through Processing (STP), et ce dernier semblerait être un système qui route les ordres vers les contre parties externes. Cette affirmation n’a aucun sens.

Le STP ne se réfère en aucun cas au cheminement des ordres ou à l’exécution avec les contres partis. Le STP n’est rien d’autres qu’une connexion technologique entre la plateforme de trading et le back office du courtier permettant d’automatiser la comptabilisation (ou dépouillement en anglais « booking ») des transactions dans le back office.

Le STP est assimilable à un processus administratif et rien de plus. Il n’a rien à voir avec le processus d’exécution des ordres avec les contre-parties. Comparer le processus STP au processus du No Dealing Desk est un peu comme comparer l’accélérateur d’une voiture à son essuie-glace… Aucun intérêt donc car ce sont deux fonctions complètement distinctes.

3. Spreads = Zéro, est-ce possible ?

Il est aussi donné un exemple relatif aux spreads. Cet exemple se base sur l’hypothèse que les spreads devraient se chevaucher souvent jusqu’à atteindre 0 sur le marché interbancaire (regroupement des plus importants Market makers).

Les spreads peuvent en effet baisser jusqu’à atteindre des taux extrêmement bas, mais très rarement 0 et encore plus rarement spreads inversés, et si cela se produisait, cela ne durerait que quelques millisecondes, tout au plus. La raison en est simple. A l’heure d’aujourd’hui, plus de 45% des transactions sur le spot FX sont faites via des Algos dont une importante partie est préprogrammée pour arbitrer ce genre de spreads. Les banques qui s’amuseraient à afficher un prix décalé (par exemple un bid étant égal ou supérieur à l’ask d’une autre banque) se feraient immédiatement arbitrer en quelques millisecondes par des milliers d’Algos qui entraineraient des pertes colossales pour la banque. Avec le développement de ces systèmes de trading ultrasophistiqués, les banques font tout pour éviter ce genre de décalage en améliorant constamment les processus technologiques de cotations de prix.

4. Pourquoi la plateforme FXCM n’affiche jamais de spreads à zéro?

Prenons l’exemple de l’EUR/USD. Notre système NDD sélectionne le meilleur bid et le meilleur ask des douze plus grosses banques et institutions qui nous fournissent leurs prix. Cette sélection de prix nous donne un spread moyen pendant la session de Londres de 0.5 -0.6 pips. Nous y ajoutons 2 pips (1 pip sur le bid, 1 pip sur le ask) et tel est le prix que la plateforme affiche (2.5, 2.6). Si le spread interbancaire arrive à 0, le spread affiché serait alors d’environ 2. Pour que notre plateforme affiche un spread de 0, il faudrait qu’une banque soit décalée de plus de 2 pips par rapport au marché! Ce qui est quasi impossible, encore une fois au risque de se faire arbitrer sur des montants énormes.

  • le spread allant à zéro est extrêmement rare et ne dure que quelques millisecondes
  • notre markup que nous ajoutons au prix des banques rend l’affichage d’un spread de zéro quasi impossible

D’ailleurs, nos clients ont le choix de trader sur le spread brut que nous recevons de nos fournisseurs s’ils le souhaitent, soit, 0.5, 0.6 pips de spreads sur l’EUR/USD en moyenne et payer une commission fixe à coté s’ils préfèrent.

5. L’arbitrage sur le marché des changes

Contrairement aux Market Makers, les prix que nous affichons proviennent directement des banques. Il est possible d’arbitrer des courtiers qui s’amusent à afficher des prix hors marchés pour aller chercher des stops ou pour couvrir leurs propres intérêts sur le marché.

Utilisez la plateforme FXCM pour voir où se situe réellement le marché, et attendez le décalage de prix (généralement beaucoup plus fréquents pendant les sessions de trading asiatiques) du courtier Market Maker. Généralement, le courtier ne sera pas très content car cela implique du scalping et une perte directe pour le courtier. Dans ce cas, il vous fera subir des recotations afin de vous refuser la transaction. Certains courtiers mettront en attente votre position avant de l’exécuter et vous serez contraint d’accepter le prix (moins favorable) qu’il vous donnera en prétextant une volatilité trop importante, ou parfois même un souci technique.

Le même genre d’arbitrage est possible avec les courtiers proposant des ordres stops garantis mais ceci est un autre débat, et je vous invite à lire mon point suivant.

6. No Dealing Desk ou ECN (Electronic Communication Network):

Le No Dealing Desk signifie tout simplement que tous les ordres Forex sont routés aux banques une à une, pour une exécution transparente, anonyme et sans conflit d’intérêt entre courtier et client.

En plus de router ses ordres vers les banques et institutions financières, un courtier ECN permet au client de trader sur les ordres de ses autres clients donc potentiellement d’éviter de payer le spread en utilisant des ordres limites. Les clients peuvent donc placer des ordres dans le carnet d’ordre des clients du courtier.

L’un n’exclut donc pas l’autre ! Encore une fois, dire qu’un courtier n’est pas No Dealing Desk car il n’est pas ECN (possibilité de placer des ordres dans le carnet), c’est un peu comme dire qu’une voiture n’a pas une transmission automatique car elle n’a pas de toit ouvrant. Cela n’a absolument aucun rapport, donc aucun sens.

Note : La division FXCMPRO propose de trader directement avec les banques ainsi que via ECN permettant ainsi aux traders de participer au marché en plaçant un ordre dans le carnet.

7.Tailles de lots micros et mini en No Dealing Desk ?

Beaucoup de concurrents mettent en avant le fait que nos lots micros et mini (1k et 10k) ne peuvent pas être envoyés aux banques directement car celles-ci n’acceptent pas de si petites tailles de trades.

Ceux-ci confondent l’exécution faite par des « traders des salles de marché » et l’exécution électroniquement faites par les banques. Au risque de déplaire à certains, je réaffirme que toute transaction sur le Forex effectuée chez FXCM est exécutée une à une avec la banque, qui a proposé le prix sur lequel le client a cliqué. Aucune agrégation des ordres n’est faite au niveau de l’exécution et cela, aussi bien pour les lots micros que mini (1000 et 10000).

Le cheminement de la transaction est simple : plateforme du client à server broker à prix de la banque, puis le chemin inverse : confirmation de la banque à serveur à plateforme qui affiche finalement votre ordre exécuté.

Tout ceci se fait en moyenne en 500 ms, tout dépend de la connexion et de la géolocalisation du trader par rapport à nos serveurs qui sont situés à New York.

D’ailleurs, depuis que nous sommes côté en Bourse, nos transactions sont auditées tous les jours par la NFA et la CFTC ainsi que des cabinets d’audits. En outre, ces derniers ont pour rôle de vérifier le prix d’exécution sur la plateforme et le prix d’exécution auprès de la banque spécifique à cette transaction, que ce soit pour un lot mini ou lot micro. Pensez-vous vraiment que de telles institutions nous laisseraient promouvoir notre « No Dealing Desk » sans en vérifier le réel fonctionnement ?

Pour appuyer un autre non-argument qui ne fait que révéler l’ignorance de son auteur, l’affirmation suivante a souvent été relayée: en plaçant une transaction avec une fourchette d’exécution à zéro, vous constateriez que celle-ci serait constamment rejetée sous prétexte que FXCM aurait besoin de temps pour agréger les ordres trop petits pour être envoyés directement aux banques.

Cet argument est fallacieux.

  • La précision de la fourchette d’exécution à 0 est au dixième de pip prêt (0.1). Donc si le prix fluctue de 1.32020 à 1.32021 l’ordre sera rejeté car le trader exige une précision à la fraction de pip prêt.
  • Les flux des prix des banques sont mis à jour en moyenne toutes les 100 ms. En une seconde nous recevons en moyenne 10 prix d’une même banque, et nous en avons au moins 12. Nous recevons donc pas moins de 120 prix bid et ask en une seconde. Hors, le délai moyen entre une plateforme et les banques est d’environ 250 ms. Entre le moment où le client a cliqué sur un prix et le moment où la banque reçoit la transaction, la banque a eu le temps de mettre à jour son prix 3 fois, hors nous avons 12 banques, soit plus de 36 mises à jours de prix.

La raison donc d’un potentiel rejet de transaction n’a absolument rien à voir avec une indisponibilité de liquidité mais une simple mise à jour continuelle des prix de nos fournisseurs. (Plus de 120 prix ask et 120 prix bid à la seconde).

Il existe deux manières d’éviter ce genre de rejet :

  • Elargir la fourchette à 1 ou 2 dixièmes de pip près.
  • Réduire la latence en investissant dans une connexion avec bande passante dédiée à nos serveurs. Au niveau institutionnel, beaucoup de traders utilisent Randianz par exemple, coûteux mais efficace.

D’autres mettent en avant l’argument d’un coût de dépouillement des transactions (booking) avec le Prime Broker qui seraient beaucoup trop élevés pour faire du NDD sur des petits lots. Nous les invitons à prendre connaissance de Traiana Harmony Netlink, technologie utilisée par FXCM pour agréger les trades minis et micros pour le dépouillement effectué au sein du Prime Broker APRÈS une exécution 100% NDD. Le processus d’exécution des transactions et dépouillement des transactions sont deux processus complètement distincts (se référer à NDD vs. STP).

8.Transparence et divulgations légales liés au No Dealing Desk

Enfin et en tout dernier point, je pense qu’il est important de constater que la NFA et CFTC, organismes de régulations américains parmi les plus stricts de l’industrie ont pris des mesures importantes ses dernières années pour protéger le particulier.

Entre outre, ils ont réduits les effets de levier accessibles aux particuliers à 50 aux USA (versus 100, 200 voir 400 en Europe), ainsi qu’obliger les courtiers à divulguer clairement leur méthode d’exécution des ordres sur leur contrat. Cette clause qui a fait son apparition en 2010 n’est alors visible que sur les contrats des courtiers américains.

Exemple de Clause Market Maker:

. WHEN YOU SELL, THE DEALER IS THE BUYER. WHEN YOU BUY, THE DEALER IS THE SELLER. As a result, when you lose money trading, your dealer may be making money on such trades, in addition to any fees, commissions, or spreads the dealer may charge.

Traduction :

« Quand vous vendez, le dealer est l’acheteur. Quand vous achetez, le dealer est le vendeur. Il en résulte que lorsque vous perdez de l’argent sur une transaction, le dealer peut se faire de l’argent sur ces transactions en plus de tous les autres frais, commissions ou spreads que le dealer vous fait payer. »

Notre Clause Exécution No Dealing Desk:

FXCM LIMITS RISK TO ITSELF BY IMMEDIATELY HEDGING (OFFSETTING) THE TRADES AND POSITIONS IT ENTERS INTO WITH YOU 1 FOR 1 WITH ONE OF THE SEVERAL BANK MARKET MAKERS. AS A RESULT FXCM DOES NOT PROFIT WHEN YOU LOSE MONEY ON A TRADE. RATHER FXCM IS COMPENSATED BY MARKING UP THE PRICE IT RECEIVES FROM THE BANK

Traduction :

« FXCM limite ses risques en couvrant immédiatement les positions des clients, une à une avec les différentes banques Market Makers. Il en résulte que FXCM ne profite pas de vos pertes d’un trade. FXCM génère son revenu en appliquant un mark-up aux prix reçus par les banques. »

Vous remarquerez que cette clause se trouve aussi bien sur les comptes donnant accès aux lots micros, mini que standards prouvant une fois de plus que le No Dealing Desk s’applique à tous les tailles de transactions et aucune agrégation d’ordres n’est faite.

Ne pensez-vous pas que cela serait une énorme avancée vers la protection des investisseurs particuliers si nos régulateurs locaux imposaient la même règle de divulgation sur l’exécution pour la France ?

En conclusion :

Nous sommes ouverts à toute question ou demande d’informations relatives à nos activités. FXCM France continue à satisfaire et attirer des milliers de traders en France. Le No Dealing Desk a fait ses preuves à travers le monde et continue d’être le choix numéro un des traders qui s’intéressent au marché des changes, et sa popularité grandissante en France en est pour preuve.

L’exécution des ordres No Dealing Desk sur le Forex permet aux particuliers d’accéder à une liquidité parmi les plus importantes de l’industrie, des prix transparents parmi les plus compétitifs du marché, ainsi qu’une exécution anonyme qui élimine tout conflit d’intérêt.

Nous vous invitons d’ailleurs à nous rencontrer lors du salon de l’Analyse Technique, du 23 et 24 Mars prochain, Mr. Malpel y organise un débat public intitulé « Dealing ou No dealing Desk? ». Celui-ci se déroule le samedi 24 mars à 13h15 à l’espace Pierre Cardin à Paris.

Nous serions alors ravis de débattre de tout cela publiquement avec nos confrères que nous espérons présents à ce rendez-vous.

Iliès Larbi
Directeur Général
FXCM France
www.fxcm.fr

#2 Condor the Quant trader

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Posté 24 février 2012 - 21:24

La seule vraie question que je me pose c'est pourquoi choisir FXCM alors qu'il y a des offres bien plus intéressantes comme par exemple : http://www.mbtrading.com/freeEXN.aspx

#3 Ulysse

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Posté 24 février 2012 - 23:44

La seule vraie question que je me pose c'est pourquoi choisir FXCM alors qu'il y a des offres bien plus intéressantes comme par exemple : http://www.mbtrading.com/freeEXN.aspx



Parce qu'il faut de la diversité. Et l'offre de FXCM participe de cette diversité. A toi de dépouiller, d'arbitrer les coûts, tes besoins, en un mot ton cahier des charges le plus précis possible. Il faudra ensuite voir si ton cahier des charges est compatible avec ton outil de travail ( je veux parler bien sur de ton capital). Une fois ce cahier des charges élaboré, pose tes questions.... Prend contact,Il se peut qu'on te fasse des offres....

Pour le reste MB tout comme FXCM sont régulés par ce qui se fait de mieux.La NCBFAA et la législation Américaine en matière financière. On peut déjà mettre ça de côté.

Tout se discute.Et surtout contrairement à ce que l'on croit.... La technologie a un coût. Si L'avantage que l'on soustrait au marché repose essentiellement sur un avantage technologique ( vitesse, latency) il faut s'attendre à devoir faire le bilan financier de cet avantage. Quels coûts quels profits.... et quelle structure. Il faut donc rajouter les coûts de structure ( par exemple si tu dois passer par une chambre de compensation). A ce point ça devient vite plus complexe)

La question que tu poses est cependant très intéressante, mais pas du côté Buy side. Si tu souhaites passer du côté sell side alors tu peux te poser la question : Comment pourrais je apporter un service digne de l'insider le plus informé au plus grand nombre? quel serait ce service? La bataille a déjà commencé.

Le modèle de Free est intéressant à ce titre. C'est le premier a avoir offert le haut débit en France, Inventeur du concept de BOX, le premier qui ait osé mettre un coup de pied dans la fourmilière téléphonique.Bref un cas d'école de la stratégie du Pirate.

LMAX semble mettre en oeuvre une telle stratégie..... A voir... mais il ne pourra être le seul Face à l'explosion des volumes traités sur le forex avec l'arrivée annoncée des capitaux Chinois. Comment vont réagir les opérateurs historiques ou les mieux installés? Quelle sera leur stratégie? Vont ils chercher à concentrer? Au contraire vont ils essaimer des structures plus souples?

Ta question en fait remonter beaucoup d'autres..... Toutes vraies ;)

Ce message a été modifié par Ulysse - 24 février 2012 - 23:45 .


#4 Condor the Quant trader

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Posté 25 février 2012 - 11:31

D'ailleurs, je me demande quel broker pourrait marcher avec une stratégie de type un ordre par tick.

#5 Ulysse

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Posté 25 février 2012 - 12:20

D'ailleurs, je me demande quel broker pourrait marcher avec une stratégie de type un ordre par tick.



C'est pas vraiment un problème du nombre d'ordres par tick. J'ai eu un broker détaillant ( même pas ECN) US avec lequel on passait des rafales d'ordres.

Mais telle que je subodore ton approche il faut que tu regardes du côté des "multiples venues".... Bref il faut encore creuser ton sujet.

A mon avis ce que tu veux faire coûte très cher.

Penche toi sur le mécanisme de formation des prix spécifique au Forex, la découverte des prix, les réseaux et leurs structures. Cela te permettra d'identifier tes interlocuteurs. La meilleure façon de savoir qu'on a le meilleur prix c'est encore de le constater par soi même. Tu sembles focalisé sur la vitesse. Mais pour avoir de la vitesse la façon la plus simple c'est encore de raccourcir le circuit. Et cela il y a plusieurs plusieurs façons de le faire.Parce que même la coloc n'est qu'une demi réponse si tu ne sais pas chez qui te brancher. Tu auras de la vitesse mais qui ne servira à rien.... du moins en l'état actuel de tes connaissances en Technologie de l'information.

Tu posais la question sur un autre forum de la vitesse d'exécution chez IB et MB .... Tu n'auras pas ce que tu cherches de ce côté ni chez dukas.

Mais il n'y a pas que la vitesse dans la vie et il y a des tas de stratégies bien moins gourmandes en technologie tout à fait aptes à générer des profits intéressants.Chez FXCM ou ailleurs.

#6 Condor the Quant trader

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Posté 25 février 2012 - 12:53

Si on ne se limite pas au forex, j'aurai une idée d'une solution mais qui doit coûter relativement chère, des serveurs juste à coté du NYMEX et COMEX (comme ils avaient fusionnés), mais avec ça je pense qu'il faut un compte chez un prime broker, donc relativement cher et haut de gamme.

#7 Ulysse

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Posté 25 février 2012 - 13:41

Si on ne se limite pas au forex, j'aurai une idée d'une solution mais qui doit coûter relativement chère, des serveurs juste à coté du NYMEX et COMEX (comme ils avaient fusionnés), mais avec ça je pense qu'il faut un compte chez un prime broker, donc relativement cher et haut de gamme.



Une idée c'est déjà un début de quelque chose ;) reste à connaitre tes coûts. Parce que " ça doit couter cher" c'est pas une réponse. C'est un frein psychologique. Il faut aller au delà des conjectures et des idées reçues.

Mais je crois qu'il faut par dessus tout savoir très précisément

OBJECTIF
- quelle stratégie on veut mettre en place
-quel sous jacent

Les moyens pour l'atteindre

Techniques
Logistiques
Financiers

Si la première étape n'est pas cernée, la deuxième est impossible à définir

En trois clics, en même temps que j'écris ces lignes, google m'ouvre un champ d'investigation tout à fait pertinent.
A mon avis.... vous ne cherchez pas assez et souvent aux mauvais endroits :D

Ce message a été modifié par Ulysse - 25 février 2012 - 15:49 .


#8 Condor the Quant trader

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Posté 25 février 2012 - 14:17

vous ne cherchez pas assez et souvent aux mauvais endroits :D

La deuxième partie est vraiment exacte, je dirais même très souvent au mauvais endroit.

Ce message a été modifié par Ulysse - 25 février 2012 - 17:28 .


#9 Arnaud

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Posté 27 février 2012 - 11:17

Une vidéo pour compléter :


#10 dswk

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Posté 01 mars 2012 - 12:01

Bonjour dans ce cadre, je vous informe que j'interviens dans un débat lors du prochain Salon AT de Paris

Le Samedi 24 Mars 2012.

13h30 - 14h30 : Théâtre Cardin (durée: 1 heure - accès GRATUIT / FREE event)
Table Ronde / Débat + Questions/Réponses avec le Public
:
" Dealing ou No-Dealing Desk :Quelles conséquences pour les intervenants ? "
(catégorie 1 - Néophyte)

Animé par
: Patrimoine et Marchés - Stand C3 / Pierre Zapalski
et
Philippe Lhermie (Trader-Change - Observateur)

avec

Participants
(par ordre alphabétique du nom de l'intervenant) :


  • Pierre Antoine Dusoulier (SAXO Banque France - Stand A21)
  • Iliès Larbi (FXCM - Stand A1)
  • Derek Lawless (WorldSpreads - Stand A13)
  • David Swinka (LMAX[/color] - Stand A10)

Description
: comme suite à une demande récurrente, par certains de nos visiteurs, qui chaque année nous sollicitent pour une conférence sur ce sujet, nous avons décidé de programmer la tenue d'un débat sur le thème du : Dealing Desk et No-Dealing Desk.

A cet effet, nous avons essayé, avec la complicité du magazine Patrimoine et Marchés, de réunir quelques uns des principaux acteurs de ces deux grandes familles d'intervenants financiers, car le sujet n'est pas évident, et peut rapidement soulever la controverse de part et d'autres. Certains de nos visiteurs sont d'ailleurs parfaitement informés des différents systèmes, tandis que d'autres n'en ont même jamais entendu parler !

Aussi, et pour éviter tout malentendu, nous avons demandé à Monsieur Philippe Lhermie (Trader Forex professionnel, pour une grande entreprise Française), de nous éclairer en avant propos, et d'essayer en introduction de dresser l'état des lieux des différents "systèmes", libre ensuite aux différents participants du débat de venir ensuite confirmer, compléter, ou informer ces premières explications.

Dans le même ordre d'idée, nous prendrons appui sur les articles de Monsieur Pierre Antoine Dusoulier, ainsi que de Monsieur Iliès Larbi (voir annexe en bas de ce paragraphe), qui pointe du doigt certains éléments et relève un certain nombre des contre-vérités, ou désaccords entre chacun des protagonistes.

De sorte qu'on le voit parfaitement, qu'un débat sur ce sujet s'imposait, afin de permettre à nos visiteurs d'y voir un peu plus clair à l'issue.

Pour Information & Réflexion avant le débat :
-
Le “No Dealing Desk” : un choix qui ne s’impose pas[/color]" : par Pierre Antoine Dusoulier.

- Compte-rendu 2011 et clarifications sur le No Dealing Desk : par Iliès Larbi.




Je vous invite donc à venir nous rencontrer.

Cordialement,

David.




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